Tout pour être heureux.se et pourtant insatisfaite ?

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On est parfois insatisfait.e de sa vie sans savoir pourquoi. Ça t’es déjà arrivé ? Si tu as atterri sur cette page, c’est peut-être exactement ce que tu ressens en ce moment.

Moi aussi j’ai vécu ça par le passé, lorsque j’avais la vie “parfaite” selon les conventions sociales. Un mari qui gagne bien sa vie, des enfants merveilleux (et ils le sont toujours !), un appartement spacieux en banlieue parisienne…

Dans ces moments là je trouvais que les choses paraissent trop souvent difficiles. Tout manquait de fluidité. Tu vois ce que je veux dire ? Comme si tout DEVAIT être pénible, que je n’avais pas d’autre choix.

Les moments de légèreté étaient rares et je me sentais prise dans une routine mollement sympathique et insipide. Ou pire encore, la morosité me gagnait sans raison “valable”.

Mélancolie ordinaire… et silencieuse

C’est un sentiment diffus dont on ne parle pas. Parce que objectivement on a “tout pour être heureux.se” n’est-ce pas ? Du moins c’est ce qu’on nous réponds si on ose risquer un “ça va pas trop en ce moment”. De toutes façons comme on n’arrive pas à cerner ce qui cloche on aurait bien du mal à l’expliquer.

Alors on se résigne, on essaye de ne plus y penser, on fait comme si, pour ne pas qu’on nous pose de questions auxquelles on ne saurait pas répondre.

Et puis il ne faut surtout pas perturber l’équilibre. Le/la conjoint.e, les enfants, le boulot, la  famille, si tout va bien pourquoi se poser des questions ? Pourquoi inquiéter voir perturber toute monde avec ses état d’âme ?

Ok, le/la conjoint.e, les enfants, le boulot, la famille, ça va. Mais TOI, tu vas bien ? Es-tu sûre que tu as tout ce qu’il TE faut pour être heureux.se ?

J’ai traversé plusieurs fois cet état à chaque grand carrefour de ma vie.
Certaines fois j’ai secoué mes plumes et changé des choses immédiatement, d’autres fois je me suis résignée jusqu’au carrefour suivant. C’est d’ailleurs comme ça que je l’ai remarqué : plus on laisse passer les occasions et plus c’est difficile de traverser ces carrefour. Difficile oui, mais pas impossible.

Il y a une chose importante à comprendre : si tu ressens cela aujourd’hui peut-être que tu es au bord d’une prise de conscience qui pourrait changer ta vie ! Et on n’a pas besoin d’attendre de ne plus en pouvoir pour oser changer quelque chose.

La révolution tranquille

Mais peut-être n’es-tu pas prêt.e encore pour cette “révolution”. Et c’est ok si ce n’est pas le moment pour toi. Mais méfie toi quand même des “bonnes raisons” qui nous maintiennent dans l’insatisfaction.

Révolution c’est un mot qui fait peur c’est vrai. Et pourtant voici une définition qui va te montrer que ce n’est pas si fou à faire.

Révolution : rotation complète d’un corps mobile autour de son axe

Ce qui te perturbe ce n’est pas la révolution en elle même. Le problème c’est que tu t’es éloignée de ton axe de rotation.

Nous sommes comme les astres, attirés par d’autres corps célestes nous dévions parfois de notre trajectoire. Ce n’est pas grave en soi, c’est la loi de la nature. Mais parfois nous allons trop loin. Comme si nous voulions tourner autour du même axe de rotation que l’autre, dans un désir de communion, voir de fusion.

Au bout d’un moment on se rend compte qu’on est allé trop loin. Du moins on le ressent, sans forcément en avoir conscience. Revenir vers son axe de rotation ne veut pas forcément dire effectuer un big bang, c’est accepter de “dé-fusionner” et revenir à soi, pour mieux partager avec l’autre.

On peut retrouver son orbite en douceur, tranquillement, un pas à la fois. Notre belle planète Terre fait constamment la révolution. Ça lui  prend environ 365 jours. Tu te doutes bien qu’à cette vitesse là elle n’envoie pas tout bouler d’un coup.

Elle se tourne vers l’extérieur, se laisse attirer par le soleil, puis revient vers son axe, régulièrement. Ainsi elle garde son intégrité et son équilibre. C’est ce genre de révolution que je te propose.

La révolution ça peut commencer par :

  • changer de coupe de cheveux malgré ce qu’en pensent les autres
  • refuser pour une fois cette invitation où on se sentais obligée d’aller, juste parce qu’on n’a pas envie d’y aller
  • décider de se mettre au sport parce que ça fait longtemps qu’on y pense et qu’on sent que ça nous ferait du bien.

Changer de petites choses pour que quelque chose change.

Le premier pas qui coûte

Et puis je vais te dire un secret. Aujourd’hui que j’ai traversé pas mal de mes révolutions personnelles, je n’ai plus du tout peur de l’après. En fait plus on ose changer et plus ça devient facile. C’est exactement comme apprendre une nouvelle compétence. Au début on patauge un peu mais plus on pratique et plus c’est vite fait bien fait.

Avec le recul j’ai compris qu’on a VRAIMENT le choix de traverser cette peur de l’inconnu pour arriver de l’autre côté. Le côté ou ça pétille, où c’est passionnant. On se pose souvent cette question “qu’est-ce qui va se passer ? Comment je vais faire après ?”

Mais le plus dur ce n’est pas l’après, c’est le passage.
Lorsque l’on imagine l’autre côté en le regardant d’ici, c’est un peu comme si on l’observait avec des lunettes déformantes.

Ce sont tes lunettes de maintenant et elles te font voir uniquement les choses a laisser derrière toi et les obstacles à franchir pour y aller. Peut-être qu’elles te font voir aussi une forme de solitude car quand l’entourage ne nous comprend pas où ne nous soutient pas, il faut y aller “tout.e seul.e”.

L’aventure ? Tout.e seul.e ? Ah non c’est trop risqué ! Pas tant que ça en fait. Et puis si tu as besoin d’être accompagné dans ton aventure, il y a d’autres accompagnants que tes proches 😉

Ne t’inquiètes pas pour ceux que tu aimes, la plupart du temps quand ils voient qu’on a traversé, ils n’ont envie que de nous rejoindre.

Le bonheur est-il dans le pré ?

Mais revenons à Toi. Écoute encore un peu.

Peut-être que si tu ressens cette insatisfaction diffuse, cette morosité qui recouvre tout ce que tu fais et tout ce qui t’arrive comme pour en enlever la saveur, peut-être simplement que l’enfant en toi SAIT que tu peux rêver plus grand, plus vibrant, plus passionnant.

Il essaye de te dire qu’il aimerait bien aller sautiller dans ce pays où les verres sont à moitié plein. Tu sais “the bright side of life”. Beaucoup de gens disent que c’est dans le pré, et que c’est pour les gentil.le.s écervelé.e.s qui fuient leurs responsabilités.

Tu veux que je dise un secret ? Je t’écris de là bas. Ce n’est pas dans le pré, c’est en fait une dimension parallèle à celle dans laquelle tu vis.

C’est plein de gens très responsables. Ils sont sérieusement heureux, il sont engagés dans ce qu’ils font pour eux-mêmes et pour les autres. Car ils ont décidé d’être responsables de leur bonheur. Et il laissent leur enfant intérieur prendre les commandes aux côtés de l’adulte responsable qu’ils ont aussi en eux. Et c’est génial ! Ils sont heureux !

Voilà, le mot est lâché. Est-ce que tu te sens heureux.se ? Ne réponds pas avec ta tête qui réfléchit et qui va additionner les signes extérieurs de bonheur, réponds avec ton cœur qui vibre et qui bat. Es-tu heureux.se ?

ça vaut le coup de soulever le voile de l’insatisfaction pour voir enfin les vraies couleurs de la vie. Parce que peut-être que pour l’instant ce n’est pas si grave et que tu peux supporter. Mais est-ce vraiment ça la vie ?…

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