Un regard spirituel sur l’écologie et la pandémie de COVID-19

Ecologie et spiritualité : un regard spirituel sur l'écologie et la pandémie de COVID-19 - cocooncoaching.fr

Ce texte je l’ai reçu en partie par clairaudience, en partie par l’interprétation intuitive de cartes de l’oracles “La voie de la découverte intérieure” de Sandrine Maréchal et Mathilde Ricol. Ainsi celles et ceux qui connaissent retrouveront ici et là quelques phrases tirées du livret.

Ce que j’ai reçu par mes canaux intuitif est noté en jaune-orangé et en italique dans le texte. En caractères noirs, ce sont les réflexions personnelles qui me sont venues à la relecture du texte canalisé.

Ce n’est évidemment qu’un regard parmi tant d’autres sur un sujet qui questionne beaucoup et sur lequel je m’interroge moi aussi. J’ai tenté de trouver mes réponses en contactant la conscience d’amour pur qui vit en moi. Je les partage ici non pour convaincre ou pour dire qu’il s’agit d’une vérité absolue, mais pour apporter mon point de vue (non exhaustif) à la discussion.

Pourquoi ai-je fait cette investigation ?

Lors de mon chemin de libération que tu peux découvrir en détail dans l’article [Mon parcours spirituel hors du commun], j’ai été en contact avec des informations particulièrement pessimistes quand à l’avenir de la planète Terre.

Cela m’a beaucoup choqué et peiné. Après avoir essayé de me faire à l’idée que tout était fichu, j’ai finalement décidé d’adopter une vision plus optimiste mais sans trop savoir sur quoi faire reposer concrètement cette vision.

L’écologie fait partie de ces sujets pour lesquels on trouve des informations assez contradictoires. Tantôt on dit il y a de l’espoir, tantôt on dit que c’est trop tard. Plutôt que de chercher à quelle vérité me raccrocher je me suis demandé comment je pouvais reconstruire mon lien affectif à cette planète dont on m’avait dit qu’elle est pour ainsi dire “déjà morte”. Pourquoi reconstruire ce lien ? Tout simplement pour retrouver l’envie de m’investir et d’agir par amour pour elle et ses habitants, d’une façon qui me correspond.

Je me suis aussi interrogée sur la contrainte que représente l’application de certaines pratiques écologistes au quotidien. Est-ce que la solution pour sauver la terre est d’abandonner le confort construit au fil des siècles ? Devons-nous quitter la ville pour revenir à un style de vie plus rural qui préservera l’équilibre ? Qu’en est-il de notre bonheur et de nos plaisirs quotidiens ? Qu’en est-il pour ceux qui sont dans des situations de vie tellement précaires qu’ils n’ont aucune possibilité de consommer bio ou d’acheter en vrac par exemple ? Et ceux qui n’arrivent pas à se mettre au végétarisme ? Sont-ils de mauvais citoyens pollueurs et sans cœur ? Sommes-nous tous sensés vivre de la même façon ? Etc.

Voici ce que j’ai reçu en réponse à toutes ces interrogations. Et si tu te demandes qui m’a répondu, je t’invite à lire l’article [Comment fonctionne notre guidance]

Faire appel à notre multidimensionnalité pour changer la donne

Pour qui s’intéresse de près ou de loin à la spiritualité et à certains courants de la physique quantique, il n’est plus à prouver que nous existons sur différents plans de différente densité : le corps physique, ses corps énergétiques, l’âme et l’esprit (qu’on peut aussi appeler conscience supérieure, supraconscience, Soi divin ou autre, selon les orientations idéologiques).

Il n’est plus à prouver non plus que nos pensées et nos croyances façonnent le monde dans lequel nous vivons. Par contre peu d’entre nous sont réellement convaincus de ce pouvoir créateur porté par la vibration de nos convictions.

Et pourtant si on tient compte de la véritable nature de ce que nous sommes, la situation écologique peut nous sembler très différente.

Voici ce que j’ai reçu à travers mes canaux de communication subtile :

Je me permets ici un aparté pour te faire remarquer que depuis que je m’adresse à la conscience d’amour qui est en moi plutôt qu’à je ne sais quelle énergie extérieure soi-disant guide, les messages que je reçois utilisent le “nous” plutôt que le “vous” pour parler de l’humanité. Et j’avoue que ce n’est pas pour me déplaire ! Mais revenons à nos moutons.

Il est évident que pour que chacun.e puisse retrouver l’expression libre des talents de son âme il serait utile de modifier profondément nos fonctionnements économiques et sociaux.

La façon d’éduquer nos enfants et de noter leurs performances à l’école par exemple, n’est absolument pas propice à la découverte et au développement de nos talents naturels. Nous voulons pour ainsi dire, que tout le monde ait le même niveau dans tout, avec à la clé un jugement de valeur sans appel pour celles et ceux qui n’y arrivent pas.

Et pourtant nous sommes bien capable de constater qu’un tel est doué pour telle discipline alors que tel autre a des facilités dans une autre activité. Nous-mêmes adultes nions nos talents naturels car nous évaluons que nous sommes obligés de consacrer le plus clair de notre temps à un travail alimentaire au lieu de nous éclater à faire ce pour quoi nous sommes doués.

Aussi nous avons tendance à considérer que quand quelque chose est facile à faire ça a moins de valeur que quand c’est difficile. Or la facilité est un des signaux qui nous indiquent quels sont nos talents naturels.

Si nous voulions adopter la stratégie qui dit que si chacun.e retrouve sa place l’harmonie sera restaurée, il nous faudrait non seulement modifier nos croyances individuelles mais aussi l’organisation de nos sociétés. C’est un problème qui va bien au-delà du tri des déchets ou de l’abandon de l’utilisation du plastique ! Je veux dire par là qu’il est très probable que le changement des habitudes de consommation soit une goutte d’eau dans l’océan de ce que nous devrions changer pour que notre monde soit plus sain. Une fois de plus nous abordons les choses sous l’angle de la consommation en considérant que c’est le plus important. C’est important bien sûr mais est-ce plus efficace d’aborder les choses sous cet angle ?

Je pense que si le développement personnel et spirituel est “à la mode” c’est peut-être justement parce que la conscience d’amour qui habite chacun de nous a envie que les choses changent plus profondément et plus durablement que ce que nous dit notre mental. C’est peut-être une réaction humaine spontanée, une adaptation aux changements écologiques, qui ne dit pas son nom. N’oublions pas que nous faisons partie de la nature et que de la même façon que nous pouvons observer des changements de comportement de masse chez certaines espèces animales, peut-être que nous assistons aussi sans nous en rendre compte à un changement de comportement de masse chez l’humain, qui a pour but de restaurer l’harmonie dans l’environnement. Dans ce cas il conviendrait mieux à mon avis de soutenir et accompagner ces changements individuels de développement personnel, plutôt que de renforcer les lois et règlementations qui imposent à tous de fonctionner de la même façon, au même moment et au même rythme. Que ce soit pour les gestes écologiques ou pour autre chose.

Aucune compassion pour nos erreurs !

“Les gens qui ne trient pas c’est parce qu’ils s’en fichent.” Je me suis dit ça moi aussi à certains moments… Mais c’était avant de me retrouver à habiter seule et sans voiture dans un endroit où la déchetterie est trop loin et où aucune collecte des encombrants n’est organisée. C’était avant de me retrouver alitée pendant de longs mois et obligée de me faire livrer des plats préparés pour que mes enfants puissent manger en vitesse à la pause déjeuner.

Lorsque j’ai questionné ma guidance intérieure sur comment je pouvais retrouver l’attachement et l’émerveillement que j’avais face à la nature, j’ai reçu la réponse suivante :

Cela m’a fait comprendre que le vrai problème des gens “qui ne trient pas” c’est qu’ils ne croient pas que ça change quoi que ce soit à la situation. Et pour ceux qui sciemment disent qu’ils s’en fichent, je trouve que cela dit beaucoup sur l’amour qu’ils ont pour eux-mêmes et leurs proches. Car selon ma vision des choses c’est seulement si on ne s’aime pas suffisamment qu’on accepte de vivre dans la toxicité et la destruction de son environnement.

Je pense que les deux positionnements méritent un peu de compassion… Ils sont juste le reflet d’un profond découragement et d’un manque d’amour de soi.

D’un point de vue plus collectif j’ai également reçu le texte suivant :

De même qu’un enfant trouvera plus facilement en lui la force de persévérer si on l’encourage plutôt que si on le culpabilise pour ses erreurs, la façon dont nous considérons nos actions favorise plus ou moins la croyance que nous pouvons ou pas changer les choses, et donc l’engagement de tout un chacun à entrer en action pour changer.

Production de masse : et si nous prenions les objets par les sentiments ?

Beaucoup de nos choix écologiques sont guidés par la peur et nous avons peur car nous ignorons la puissance de nos ressources intérieures.

On peut alors questionner par exemple les mouvement qui prônent une certaine austérité (exemple : le minimalisme). Il y a une différence entre cesser d’amasser des objets par peur de manquer, et se priver du joli vase qui certes n’est pas indispensable, mais a la valeur que lui donne le travail du designer ou de l’artisan qui l’a créé par amour pour la beauté. La beauté est devenu un luxe. Et dans nos élans essentialistes nous en avons fait un accessoire, alors qu’elle est au coeur même de la nature, dans l’harmonie des pétales d’une fleur, dans le chant d’un oiseau, dans les coloris des insectes, dans le bruit de l’eau qui coule, dans l’arc-en-ciel que la pluie laisse derrière elle.

Même reproduit à de nombreux exemplaires, on peut reconnaître si un objet a été créé “sans âme” ou non. C’est ce qui fait que nous sommes capable de nous émerveiller et de ressentir une émotion de joie face à un objet dans n’importe quel magasin. La résonnance de l’énergie d’amour qui l’a créé en premier lieu est perceptible par une partie subtile de notre être à laquelle nous avons appris à ne plus faire confiance.

Et pensons aux livres aussi : il ne nous viendrait pas à l’idée de considérer que parce qu’ils sont reproduits à grande échelles dans des usines d’imprimerie, ils sont à abandonner pour retourner aux manuscrits (écrits à la mains). Nous acceptons cette industrialisation dans le cas des livres car nous trouvons juste qu’elle permette à l’auteur de diffuser ses idées à plus grande échelle. Un objet décoratif est une idée avant de se manifester sous la forme de l’objet. Reste à savoir si cette idée a été produite par amour, ou sous la contrainte d’une bureau de style soumis à des obligations purement mercantiles conduisant à presser comme des citrons les cerveaux de designers qui au départ avaient choisi ce métier par amour de la beauté…

Ainsi nous fustigeons l’industrialisation et la production de masse sans nous rendre compte qu’elle a aussi des côtés positifs. Nous oublions que le problème ne se situe pas au niveau du mode de production mais au niveau de la motivation qui mène à la production. Tout est toujours une question d’équilibre et de coeur. Je suis persuadé que nous pouvons envisager une économie ou la production industrielle se mettrait au service de l’artisanat de proximité, et vice-versa !

Si la quête de la joie et de l’émerveillement était au coeur de nos actions nous ne serions peut-être pas en train de nous poser toutes ces questions… Chercher la joie et l’émerveillement suppose d’être en capacité de se dire que l’on mérite de vivre la joie et l’émerveillement à chaque instant. Or nous vivons actuellement dans un monde où ce genre d’aspiration est considérée au mieux comme de l’inconscience ou de la naïveté, et au pire comme de l’orgueil ou de l’égoïsme. Si nous ne l’autorisons pas au niveau de l’individu, cela ne peut pas se concrétiser au niveau du collectif.

Accepter de voir disparaître ce que la nature a décidé de laisser mourir

Libres de changer, même sous la contrainte

C’est le fameux “chassez le naturel, il revient au galop”.

Il n’y a qu’à voir comme nous prenons peur dès que l’un de nos enfant veut prendre un chemin différent de ceux qui ont été tracés par ses parents ou ses aïeux… La plupart du temps nous pensons que ça ne peut pas marcher parce que ça n’a jamais été fait auparavant.

Nous nous imposons une dureté et une sévérité qui nous empêche de redevenir les êtres doux et confiants que nous sommes

A propos du confinement

Voici le texte que j’ai reçu et qui explique si on peut dire, comment l’humain peut survivre aux contraintes créées par l’humain lui-même :

Je ne vois rien à ajouter comme commentaire si ce n’est que recevoir ces textes a été un moment fort pour moi et m’a permis de retrouver le chemin de l’amour pour ma chère planète Terre.

A bientôt pour d’autres partages spirituels 😉

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